Mercredi 28 septembre 2005 à 23:16

Voici le 2° texte de mon errance spirituelle.... Toujours le même principe. Je laisse aller ma plume sans penser.....


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Dans ma tête, les pensées affluent, font leur temps et se perdent dans les affres de ma mémoire, tel le flux et le reflux. Elles fourmillent, portant leur charge respective de lâcheté, de mensonge ou de haine. En file indienne elles cheminent jusqu'à mon coeur. En chemin, certaines tombent, dissoutes par la noirceur de mon âme envahissant et salissant leur pureté. Seules les noires pensées arrivent à passer les barrières de mon coeur. Les dégradés de gris se ramassent à la pelle, triés, discriminés par un coeur "raciste"* n'ayant jamais connu le bonheur d'être pur, ni l'espoir de le devenir.


Un peu de blancheur dans mon monde si noir ne serait pourtant pas de trop. Mais comment faire ?


Comment changer quelque chose d'immuable ?


Le caractère, fondement de l'être humain peut-il seulement être changé ?


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*Ne pas le prendre au sens actuel. C'est le mot qui m'est immédiatement apparu. Ce mot fait référence au tri des pensées. Uniquement.


Et je rappelle que toute incohérence est "normale".


 


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Bande son : Cathar Rythm - Era


Text by Aphràyaël.

Mercredi 28 septembre 2005 à 21:52

Hier soir, j'ai laissé errer mon stylo sur le papier, y couchant des mots sans même réfléchir à la cohérence des phrases ou du texte en lui-même.....


Alors, si vous voyez des trucs sans aucun rapport entre eux, ne vous inquiétez pas, c'est normal.


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Mon âme erre dans l'infini.


L'infini m'appelle.


Inexorablement il m'entraîne


Vers le fond, où tout finit...


 


Où suis-je ?


J'ai perdu pieds....


 


Autour de moi défilent


Des couleurs, des sons,


La gaieté des enfants


Qui dansent en chantant.


Cette vision s'éternise,


Me rongeant (rageant ?) de l'intérieur....


 


Soudain, plus rien.


Tout s'écroule,


Le néant m'entoure.


Pour m'échapper, je ne puis plus rien.


Devant moi, mon présent court


Vers un avenir incertain,


Un monde hautain,


À mon image.


Un vrai carnage !


 


Où suis-je ?


J'ai perdu pieds....


 


Je ne (re)connais pas ce lieu.


Ce n'est qu'un songe...


Passons l'éponge,


Tout ira mieux !


 


Oh non point !


La vérité m'est révélée.


Ce monde, je l'ai créé,


Inconsciemment, point par point...


 


Qui suis-je ?


 


Qui suis-je pour faire cela ?


Un monstre ? Un démon ?


Qui à rien d'autre n'est bon


Qu'à détruire tout ça,


Ce qui par autrui a été créé :


Un monde de prospérité,


De bonté, de liberté,


Un peu trop édulcoré....


 


Qui suis-je ?


 


Mon âme torturée erre


À travers de mon coeur le désert,


Cherchant le repos et la paix,


Cherchant simplement à changer...


 


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Bande son : L'Arrogance - Dark Sanctuary.


Text by Aphràyaël.

Mardi 20 septembre 2005 à 23:22

Voici quelques citations/textes qui me touchent.


*Nawet w pòsmiertnej naszej milòsci kontinuuje.....


*Victime de la vie, victime de mes ennemis, victime du temps qui passe. On apparaît en essayant de laisser des traces, tout en espérant que jamais elles ne s'effacent....


*C'est le ciel des ténèbres qui domine cette plate vie. C'est l'éternité qui de son bleu noirci rend mon âme grise.


*Dead, silent, constant, yet always changing : my favourite view of this world.


*Why the Angels Fall First ?


*Why am I loved only when I'm gone ?


 


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Bande son : Beauty of the Beast - Nightwish

Dimanche 28 août 2005 à 0:01

Pour ceux qui sont intéressés, voilà la suite de mes textes..... Le chant 5.


Si vous le lisez, ce serait gentil de me dire ce que vous en pensez, sans pour autant m'insulter si ça ne vous plaît pas.


Merci.


 


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Chant V

La nuit sur la plaine était déjà tombée
Lorsque tous trois sortirent de la forêt.
Derrière eux ils entendirent les loups hurler
Et au galop partirent sur le sentier,
Parcourant les ténèbres,
Loin de ce lieu funèbre.

Se trouvait à l'entrée du hameau
L'auberge du Trou du Diable,
Laquelle comportait une étable,
Permattant aux chevaux le repos.

Dans l'auberge ils rentrèrent en courant,
La pluie sur eux à tomber commençant.
A l'intérieur, l'odeur du vin n sentait,
Une ambiance festive il y avait.
Après une longue hésitation,
Du bar ils prirent la direction.
Une fois là arrivés,
L'homme au comptoir accoudé
Engagea avec Azanart la conversation :
"Tous trois êtes en danger....."
La porte soudain s'ouvrit à la volée,
Le vent dans la salle déjà s'engouffrait,
Un homme à l'entrée était.
Très lentement, vers le bar il s'avança
Et se mit à déclamer à haute voix :
"
Oyez, oyez braves gens des lointaines contrées !
A travers le pays une recherche est lancée.
En fuite sont Azanart et la princesse Alniyiah.
Avertir les autorités celui qui les voit devra.
Toute complicité sera sanctionnée
Et le coupable dans les geôles jeté.
Il en sera ainsi, telle est notre décision.
"

A l'ouie de cela, partirent les compagnons,
Prenant la route vers de nouveaux horizons....

Mercredi 13 juillet 2005 à 20:27


Chant IV



A la fin du jour, ils étaient loin des terres d’Azalkayanah :
Ils se trouvaient à la lisière de la forêt Aliyia ;
Et pour arriver jusqu’à la Montagne Sacrée,
Ils n’avaient d’autre choix que d’y rentrer….

Quelques temps après être rentrés dans la forêt,
La pluie sur eux deux se mit à tomber,
Leurs habits  détrempant,
Tout de boue les maculant.
Par une vive lumière ils se laissèrent guider
Pour ne pas s'égarer en ces lieux évités.
Longtemps sur eux la pluie tomba
Et, alors que les gouttes de tomber cessèrent,
Dans une immense clairière tous deux arrivèrent,
Voyant un grand feu brûler là-bas :
Devant eux se dressait un paysage sanglant
Qu'accompagnait la plainte oppressante du vent….
Au milieu de la clairière, un temple se dressait.
De celui-ci une fumée noire s’échappait,
Ainsi qu’une odeur d’encens
Mêlée à celle du sang.
Ils entendirent des chants
Et comprirent sur-le-champ
De quoi là-dedans il retournait :
Quelqu’un allait être sacrifié…

En quel honneur était fait ce sacrifice ?
Pour de Dworkin conjurer le maléfice ?

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Dans le temple en furie ils rentrèrent
Faisant alors les chanteurs se taire.
L’homme qui au milieu de la salle se trouvait ;
D’une peau d’ours sur les épaules vêtu,
Son torse huilé à la lumière luisant,
Sa chevelure sur ses épaules ondulant,
Charmant quelques danseuses à demi vêtues ;
Se mit alors, face aux étrangers à déclarer :
« Afin de la malédiction votre peuple délivrer,
Une personne importante doit être sacrifiée…
Et pour notre magie commune sauver,
Aux dieux nous offrons Dame Iryllaë. »

Sur l’autel, inconsciente elle gisait,
Allongée, pieds et poings liés,
Se préparant à être sacrifiée
Par ces fanatiques sans pitié...

Cet effrayant spectacle les emplit de terreur :
Le réceptacle était prêt à recevoir le coeur.
Azanart alors dégaina son épée
Et Dame Iryllaë partit délivrer.
Le long de son passage, c'est un ruisseau de sang :
Celui des hérétiques en grand nombre tombant...
« Le peuple Haraz n’est point responsable
De cette malédiction abominable »

En silence Azanart pensa-t-il.
« Pourquoi tant de gens sacrifient-ils ? »
De trouver la réponse ce n'était point le moment.
Car de délivrer Dame Iryllaë il était grand temps.
Dans ses bras il la prit,
Du temple alors il sortit.
A l'extérieur du temple,
Alniyiah patiemment l’attendait
Sur son cheval elle l'aida à monter
Après juste devant elle avoir placé
La puissante Dame Iryllaë.

Cela fait, sortir de la forêt il fallait
Pour de plus en plus de leur but se rapprocher
….

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